07/02/2007

C’est fini

Mon stage dans cette île tellement surprenante prend fin cette semaine. Je quitte les souvenirs plein la tête de rencontres avec des gens aussi différents qu’intéressants, de la beauté des paysages et évidemment de mon stage qui m’a permis de visiter de nombreux sites à caractère historique que j’ai découverts, compris et répertoriés comme autant de facettes de l’histoire d’un lieu aussi spécial.

Dimanche, j’embarquerai à bord du RMS St Helena à destination du Cap via Walvis Bay. J’en profiterai pour visiter l’Afrique du Sud et je ne serai donc de retour en Belgique que le 12 mars.

Je souhaite remercier tous ceux qui m’ont écrit depuis le début de mon séjour, ce fut vraiment un grand plaisir de recevoir de vos nouvelles. Merci aussi à ceux que je ne connais pas qui ont suivi mon aventure sur ce site web.

Mais avant de clôturer, je voudrais vous faire partager une dernière fois des images de ce lieu grandiose. Voici donc la dernière série de mes photos de l’île de Sainte-Hélène.

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Fairyland avec vue sur Lot et Sandy Bay.
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Flagstaff et le Barn vus de Longwood.
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Plantation de café.
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Sugar Loaf.
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La tombe de l’Empereur.
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Lot vu de la mer.
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Couché de soleil sur James Bay.
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Vue nuageuse sur le centre de l’île à partir du Barn.
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Arc-en-ciel sur les hauteurs des Briars.
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Speery Island.
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King and Queen Rocks.
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Great Stone Top.
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Vue depuis Great Stone Top.
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Vue sur Turk’s Cap Valley.
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Fleur d'Ebène de Sainte-Hélène.
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Vestiges militaires à james Bay.

01/02/2007

Diana’s Peak

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Au Diana’s Peak National Park, on trouve encore certaines plantes endémiques. Une espèce unique d’escargot, des fougères arborescentes et d’autres essences rares y ont trouvé refuge échappant aux chèvres, importées dans l’île par les Portugais, et au flax. Le site comprend la crête centrale de l’île avec trois sommets: Mount Acteon, Cuckold’s Point et Diana’s Peak qui est aussi le point culminant de Sainte-Hélène avec ses 823 m. Par temps clair, on y a une vue extraordinaire sur toute l’île et on y ressent vraiment l’insularité car de tous côtés, on aperçoit un fin trait bleu circulaire qui sépare le ciel de la mer.

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La crête centrale.

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Fougères arborescentes avec les collines Flagstaff et le Barn.

Diana’s Peak n’est de fait que le sommet visible d’un gigantesque volcan dont le cratère s’est effondré. L’île de Sainte-Hélène s’est formée il y a quatorze millions d’années et a connu une activité volcanique pendant toute la première moitié de son existence. Située sur la plaque africaine, mais à proximité de la plaque sud-américaine, elle fut sans doute d’une superficie de 270 km2, soit plus du double de sa taille actuelle et son point culminant a dû se situer entre 1200 et 1500 mètres d’altitude.

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Vue sur la vallée de Sandy Bay.

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Vue sur George Island et Great Stone Top.

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Bizarrement, Sainte-Hélène n’exporte pas beaucoup de fruits, mais l’île a tout de même quelques plantations de café et de nombreux bananiers.

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Gumwoods.

Le gumwood est l’une des quarante ou cinquante espèces végétales qui n’existent nulle part ailleurs. Originaire d’Afrique, il y a disparu lorsque le continent est devenu plus sec mais il devint probablement l’une des espèces végétales les plus abondantes à Sainte-Hélène. Malheureusement, les forêts de gumwoods ont fortement souffert à la suite de la découverte de l’île : d’abord des chèvres, puis des hommes eux-mêmes qui s’en servirent comme bois de chauffage. Aujourd’hui, on peut encore en trouver dans le centre de l’île.

Références: Ashmole, Ph. & M., St Helena and Ascension Island : a natural history, Oswestry, UK, 2000 ; Nature Conservation Bureau Diana’s Peak National Park of St Helena, fragments from the wreck of an ancient world, Newbury, UK, (s. d.).